La culture au service de notre ville en transition

Élitiste ou consumériste, la culture est  perpétuellement l’objet d’instrumentalisation dans notre société.

 Pour les écologistes, elle est avant tout un trait d’union entre les hommes et les femmes pour permettre épanouissement et émancipation de la personne. (…)La culture compte pour l'écologie pour Saint-Chamond

Notre ville possède un réseau public et associatif culturel important, (…) Il faut mettre en synergie  les compétences, les projets, les espaces pour proposer aux Saint-Chamonais de tous âges une offre d’initiation, de formation culturelle la plus complète possible. Un poste sera dédié à ce travail et à la communication, essentielle en ce domaine. (…)

Nous réaffirmerons notre attachement à notre cinéma local en annulant l’appel d’offre pour l’installation d’un multiplex en opposition avec une culture de la diversité (…)

La médiathèque et le cinéma de Saint-Chamond sont à privilégier comme lieux culturels incontournables

Bibliothèque : Nous créerons l’emploi nécessaire à l’augmentation de l’amplitude horaire de son ouverture, nous mettrons en place un retour « libre service » des livres en dehors des heures d’ouverture (…)

Nous soutiendrons les événements (festivals, fêtes) qui partagent notre définition de la culture et permettent l’accès au plus grand nombre.

 Enfin, nous étudierons les possibilités d’aménagement d’un lieu d’expositions permanentes et temporaires (patrimoine, sculpture, peinture, photographie, …).

Texte intégral ici :

Pour les municipales à saint-Chamond, un projet pour la culture

Communiqué de presse :  » Les impôts locaux  » février 2014

 L’impôt doit rendre service, renonçons aux projets inutiles

et stoppons les privatisations !

Si le rôle de l’impôt est bien de couvrir les dépenses des services publics d’une commune, en décider la baisse ou la hausse n’a aucun sens si cela ne se traduit par rien de concret sur le terrain.

Depuis trop longtemps, les impôts représentent une manne pour certains détenteurs de capitaux ; les politiques publiques font trop souvent la part belle au privé !

les politiques publiques font trop souvent la part belle au privé ! (image http://www.imagebase.net)

les politiques publiques font trop souvent la part belle au privé !
(image http://www.imagebase.net)

Pour réaliser des équipements ou fournir des services publics, certains cèdent à la facilité, voire à la  corruption, et signent des contrats qui attribuent tous les profits au privé et tous les risques au public ! Les délégations de service public pèsent sur les budgets locaux et poussent les élus à la réalisation de projets inutiles.

Pendant que Gauche et Droite, unis à promouvoir un projet A45 qui coûtera au contribuable près de 1000 Millions d’euros pour sa construction et 25 Millions par an pour son exploitation, les écologistes militent pour le développement du TER et la requalification de l’A47.

Prenons le contre-pied de ces politiques du moindre effort et stoppons les privatisations effectuées au travers des  contrats de gestion déléguée comme l’eau à Saint-Chamond, que nous soustrairons à Véolia, pour l’administrer en régie directe.

D’une manière plus générale, les services publics locaux, tels les réseaux de transports publics, les cantines scolaires, l’éclairage public, les parkings (à Saint-Chamond, nous payons des pénalités à Vinci lorsque la place de la Liberté est utilisée pour le marché !), le chauffage urbain, les ordures ménagères, les déchets, doivent être gérés par des régies publiques  directes qui s’avèrent toujours moins chères.bajstockparking

Enfin, nous serons vigilants, car si pour investir, l’emprunt est nécessaire, la crise financière de 2008 a  entraîné de nombreuses communes, dont Saint-Chamond – fourvoyées préalablement dans le marasme des prêts toxiques – à réaliser des augmentations massives d’impôts ainsi que des coupes budgétaires drastiques au détriment de tous.

D’une manière plus générale, les services publics locaux, tels les réseaux de transports publics, doivent être gérés par des régies publiques  directes qui s'avèrent toujours moins chères.

D’une manière plus générale, les services publics locaux, tels les réseaux de transports publics, doivent être gérés par des régies publiques directes qui s’avèrent toujours moins chères.