Nouvelle adresse !!!

Vous êtes ici sur le blog de notre campagne pour les municipales de 2014.

Ce blog n’est plus mis à jour, mais il est toujours consultable pour connaître nos propositions au cours de cette campagne.

Vous pouvez désormais nous suivre sur : http://www.lecologiepoursaintchamond.fr/

Changement d'adresse pour L'écologie pour Saint-Chamond

Il est aussi possible de  contacter nos élus issus de cette liste.

Ecologiquement

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Le 20 mars 2014 : Débat et des hauts !

Les écologistes ont, lors du débat organisé par la MJC ce jeudi 20 mars 2014, eu l’occasion de développer leur projet.

Nous avons réaffirmé notre volonté de municipaliser la gestion de l’eau, rappelant qu’un audit a souligné que le passage en régie publique directe permettra de réduire le prix de l’eau de 15 à 18%.

Nous avons été les seuls à nous opposer clairement à l’A45 (voir ici).

Michèle Rivasi et Alain Barbasso aux côtés des opposants à l'A45 jeudi 20mars 2014

Michèle Rivasi et Alain Barbasso aux côtés des opposants à l’A45 jeudi 20mars 2014

Nous avons été les seuls à proposer la suppression des départements.

Notre tête liste, Alain Barbasso, a exposé une nouvelle fois que nous étions la seule liste incarnant la diversité sociologique et professionnelle nécessaire à la représentation de nos concitoyens, avec des candidates et des candidats engagés dans le mouvement syndical et associatif (voir la liste ici).

Les écologistes remercient vivement la MJC d’avoir organisé ce débat avec talent.

Le débat organisé" par la MJC a permis à Alain Barbasso, tête de liste de "l'écologie pour Saint-Chamond" de réaffirmer notre singularité

Le débat organisé par la MJC

En revanche nous ne pouvons que déplorer le comportement de Monsieur Hervé REYNAUD qui, lors de ce débat, s’est autorisé à utiliser des faits privés à des fins politiques.

Les écologistes qui ont toujours inscrit dans leurs fondamentaux le féminisme, s’offusquent de cette attitude quand Monsieur Hervé REYNAUD laisse sous-entendre que la compagne d’un élu devrait obligatoirement être partie prenante de l’activité de son conjoint.

Les écologistes combattent cette vision étriquée à travers laquelle la vie démocratique a tout à perdre…

Cette attitude n’est pas digne d’une personne qui aspire à être le premier magistrat d’une ville.

Machine à voter et transparence…

Depuis 1991, le code électoral impose des urnes transparentes (Article L63 Modifié par Loi n°88-1262 du 30 décembre 1988 – art. 8 JORF 4 janvier 1989 en vigueur le 1er janvier 1991) dans un but facile à comprendre : c’est le seul moyen pour un électeur d’avoir la preuve que son vote est bien pris en compte. Pourquoi donc faudrait-il utiliser une « machine à voter », comme à Saint-Chamond (dernière utilisatrice de ces machines dans la Loire), dispositif on ne peut plus opaque ?

Devons-nous laisser à une entreprise privée le soin du décompte démocratique du scrutin ?

La machine a voter est tout sauf transparente

image che4ever.over-blog.com

Nous réaffirmons que le droit de tout citoyen est de pouvoir s’assurer directement, sans faire appel à des experts, de la sincérité de ce décompte. Par ailleurs, la faillibilité de ces machines a été plusieurs fois démontrée par des tests. Ce procédé électronique représente bien un déni de démocratie puisqu’il paraît de plus impossible à chacun d’apporter la preuve d’une fraude électorale. Un simple ticket imprimé en guise de dépouillement n’apporte à nos yeux aucune garantie valable.

L'écologie pour Saint-Chamond formule des craintes quant aux machines à voter

Nous avons officialisé nos remarques…

Communiqué de presse :  » L’emploi pour Saint-Chamond  » mars 2014

Comme d’autres villes ouvrières, Saint-Chamond a bien changé puisqu’en 10 ans, les emplois industriels sont passés de 33 à 22 % (INSEE 1999-2009). Sur cette même période, alors que 50% des Couramiauds travaillaient dans leur ville, ils sont maintenant 43%, pour un taux de chômage de 14.2% (2887 demandeurs d’emploi fin 2011). Que faut-il faire ? Il faut lutter en menant une vraie politique de transition industrielle qui implique de développer une économie de proximité.

Il faut une vraie politique de transition industrielle (image  http://www.photo-libre.fr)

L’industrie n’est plus le principal vecteur d’emploi

Si une ville  ne peut pas à elle seule sauver des entreprises menacées,  – les Régions et l’Etat doivent jouer leur rôle – des moyens d’actions existent.  Nous pouvons  contribuer  à la reprise et à la création d’entreprises en coopératives (en facilitant l’accès au crédit), mais aussi aider à trouver des fournisseurs et des marchés de proximité.

Relocaliser l’activité et l’emploi suppose des partenariats avec les collectivités territoriales et  l’Etat. Une action commune des villes du bassin avec Saint-Etienne Métropole serait souhaitable pour la création de nouvelles filières d’emplois. Les écologistes l’ont  toujours dit : une reconversion qui s’inscrit dans une logique de transition énergétique crée des emplois non délocalisables comme dans la rénovation énergétique de l’habitat ou la production locale d’énergie.

Les commerces comptent pour une économie de proximité

Les commerces ont leur rôle à jouer

L’industrie n’est plus le principal vecteur d’emploi ; les commerces et services – là encore locaux – ont leur rôle à jouer. Le modèle de la grande distribution est à bout de souffle ; il dégrade les conditions de travail, sape le véritable commerce de proximité et porte une lourde responsabilité environnementale par le développement exponentiel des transports de marchandises.

Les circuits courts sont là pour réduire les distances parcourues et permettent d’obtenir – entre autres – des aliments sains par des modes de production écologiques.

Enfin, comme nous sommes tous responsables en tant que consommateurs, faisons le choix de consommer moins, mais mieux et local, en acceptant de payer le prix juste.

Municipales à Saint-Chamond : consommons local !

faisons le choix de consommer local

Communiqué :  » Pollution de l’air : sauvons nos poumons ! « 

Depuis plusieurs jours, un pic de pollution atmosphérique dramatique pour la santé est enregistré sur les trois quart de la France et entre autre sur notre vallée.

L’absence de réponse des pouvoirs publics sur notre Métropole est affligeante.

 La liste « L’Écologie pour Saint-Chamond, solidaire et citoyenne» conduite par Alain Barbasso et Patricia Simonin Chaillot partage les aspirations des personnes, fragiles ou non, qui souhaitent arrêter de s’empoisonner en respirant.

La pollution de l’air est un enjeu majeur de santé publique : une récente étude (Institut de veille sanitaire) lui attribue une amputation de 6 mois d’espérance de vie en moyenne dans les grandes agglomérations, 15% des cas d’asthme et des maladies cardio-vasculaires.

Pollution atmosphérique aux micro particules à Saint-Chamond

Qui reconnaît Saint-Martin en Coailleux à travers les particules fines ?

La liste soutient la démarche de l’ONG « Écologie sans frontières » qui a déposé plainte contre X, auprès du TGI de Paris, pour mise en danger de la vie d’autrui. Une nouvelle fois, la France, au mépris de la santé de la population, ne respecte pas les normes édictées par l’Europe en matière environnementale.

 La politique européenne de protection de la qualité de l’air fixe des seuils limite de particules fines. D’après l’OMS, ces particules sont responsables en France de la mort prématurée de 42 000 personnes par an, dont 15 000 attribuées au diesel.

La préfecture de la Loire et Saint-Étienne-Métropole doivent prendre des mesures d’urgence : on ne peut plus se contenter seulement de conseiller le confinement aux plus fragiles (asthmatiques, enfants et personnes âgées, …) et laisser les polluants continuer leur œuvre dans notre agglomération.

 Elections Municipales à Saint-Chamond : pollution atmosphérique

La pollution de l’air est un enjeu majeur de santé publique

Au niveau municipal, « L’Écologie pour Saint-Chamond » rappelle l’arsenal des solutions :

– Une vraie politique de développement des transports en commun – rapidité, fréquence – et des modes doux de mobilité (vélo, piétons, etc.),

– La gratuité de tous les modes de transport alternatifs à la voiture dès le seuil d’information de pollution franchi,


- Le développement des zones 30,

– Des aides financières , sous conditions de ressources, aux familles pour transformer leur système de chauffage et/ou isoler son logement,

– Aide à l’acquisition de vélos électriques,


- La création d’aires de covoiturages, l’aide à l’organisation du covoiturage.

Voir aussi :  » Voiture électrique : la fausse bonne idée écologique «