Communiqué :  » Pollution de l’air : sauvons nos poumons ! « 

Depuis plusieurs jours, un pic de pollution atmosphérique dramatique pour la santé est enregistré sur les trois quart de la France et entre autre sur notre vallée.

L’absence de réponse des pouvoirs publics sur notre Métropole est affligeante.

 La liste « L’Écologie pour Saint-Chamond, solidaire et citoyenne» conduite par Alain Barbasso et Patricia Simonin Chaillot partage les aspirations des personnes, fragiles ou non, qui souhaitent arrêter de s’empoisonner en respirant.

La pollution de l’air est un enjeu majeur de santé publique : une récente étude (Institut de veille sanitaire) lui attribue une amputation de 6 mois d’espérance de vie en moyenne dans les grandes agglomérations, 15% des cas d’asthme et des maladies cardio-vasculaires.

Pollution atmosphérique aux micro particules à Saint-Chamond

Qui reconnaît Saint-Martin en Coailleux à travers les particules fines ?

La liste soutient la démarche de l’ONG « Écologie sans frontières » qui a déposé plainte contre X, auprès du TGI de Paris, pour mise en danger de la vie d’autrui. Une nouvelle fois, la France, au mépris de la santé de la population, ne respecte pas les normes édictées par l’Europe en matière environnementale.

 La politique européenne de protection de la qualité de l’air fixe des seuils limite de particules fines. D’après l’OMS, ces particules sont responsables en France de la mort prématurée de 42 000 personnes par an, dont 15 000 attribuées au diesel.

La préfecture de la Loire et Saint-Étienne-Métropole doivent prendre des mesures d’urgence : on ne peut plus se contenter seulement de conseiller le confinement aux plus fragiles (asthmatiques, enfants et personnes âgées, …) et laisser les polluants continuer leur œuvre dans notre agglomération.

 Elections Municipales à Saint-Chamond : pollution atmosphérique

La pollution de l’air est un enjeu majeur de santé publique

Au niveau municipal, « L’Écologie pour Saint-Chamond » rappelle l’arsenal des solutions :

– Une vraie politique de développement des transports en commun – rapidité, fréquence – et des modes doux de mobilité (vélo, piétons, etc.),

– La gratuité de tous les modes de transport alternatifs à la voiture dès le seuil d’information de pollution franchi,


- Le développement des zones 30,

– Des aides financières , sous conditions de ressources, aux familles pour transformer leur système de chauffage et/ou isoler son logement,

– Aide à l’acquisition de vélos électriques,


- La création d’aires de covoiturages, l’aide à l’organisation du covoiturage.

Voir aussi :  » Voiture électrique : la fausse bonne idée écologique « 

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