« L’écologie pour Saint-Chamond » : Financement de la campagne

Les écologistes comptent parmi les forces politiques les plus importantes à Saint-Chamond (élections municipales, régionales, européennes, et cantonales). Malgré cela des disparités de traitement entre les candidats existent.

Pour notre part, nous resterons dans le minimum remboursable, comme nous l’avons fait à chaque élection précédente.

Les finances de la campagne des élections municipales à Saint-Chamond

(…) tous n’utilisent pas les mêmes moyens

Nous constatons que tous n’utilisent pas les mêmes moyens financiers pour communiquer.

Certains le font depuis déjà 6 mois sans avoir encore parlé de leur projet (on peut se poser des questions sur ce financement).

Nous n’éditerons pas de documents type calendrier ou cartes de voeux qui tournent au ridicule et personnalisent à l’excès une élection qui doit être avant tout un débat d’idées d’un groupe de femmes et d’hommes. Nous diffuserons uniquement nos propositions thématiques et notre projet global.

Les élus de droite comme de gauche bénéficient d’une tribune avec le journal municipal qui leur permet depuis des mois de faire connaître leur positionnement ; ce que les écologistes n’ont pas.

Il représente un atout non négligeable pour chacun de ces candidats.

La presse se fait aussi l’écho de projets qui arrivent à maturation quelques temps avant l’élection (article Novaciéries par exemple).

De plus, plusieurs candidats n’ont pas d’autre charge de travail que leur responsabilité politique (MANDON est attaché parlementaire, REYNAUD conseiller général, KIZIRIAN maire), ils ont donc tout leur temps pour faire campagne à travers la ville.

Les candidats écologistes de Saint-Chamond vivent de leur travail salarié. Nos moyens financiers ne nous permettent pas d’employer des salariés, seuls les déplacements de nos militants pour la distribution de nos tracts seront pris en compte.

Notre budget financera la fabrication (travail de mise en page) et l’impression de notre programme ainsi que de nombreux tracts thématiques qui seront distribués à tous les Couramiauds, mais sans « boîte de communication », sans photographe professionnel. Pas de local de campagne non plus ; n’oublions pas qu’au final, ce sont toujours nos impôts qui financent ces excès (financement des partis par l’Etat, notamment avec les législatives ou bien à travers les dons qui sont déductibles à 66% des impôts).

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